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Investir en Assurance Vie

Outil simple et efficace pour se constituer un capital ou pour le valoriser, le contrat d’assurance-vie permet au souscripteur de désigner librement un ou plusieurs bénéficiaires qui, en cas de décès de l’assuré, se verront verser un capital ou une rente.

Si l’assuré est encore en vie au terme du contrat, alors l’assureur s’engage à lui restituer le capital à disposition (après dépôt initial, versements réguliers et/ou occasionnels des primes, et éventuels rachats partiels effectués pendant la durée du contrat).

Idéal pour protéger sa famille et ses proches, ce placement est souvent présenté comme le préféré des Français… Et voici 4 caractéristiques du contrat d’assurance-vie qui leur donnent raison !

1. Une fiscalité avantageuse

Sans rachat : Le fonds euro est le placement garanti en capital par la compagnie d’assurance sur toute la durée du contrat. En matière d’assurance-vie, la fiscalité s’applique seulement par des prélèvements sociaux sur les intérêts générés par ce fonds euro.

Toutefois, son rendement de plus en plus faible incitera plutôt le souscripteur à opter pour une autre solution d’investissement, plus rentable, offerte par les contrats : les unités de comptes (UC). Or ces UC ne sont soumises, tant qu’il n’y a pas de rachat, à aucun impôt ni même aux prélèvements sociaux !

Quel que soit votre choix, vos gains seront provisoirement exonérés d’impôt sur le revenu.

Avec rachat : En cas de rachat partiel ou total du capital, seuls les intérêts générés par le contrat deviennent alors imposables. Le taux de prélèvement dépend alors de la date de souscription de votre contrat, des dates et montants de vos versements, et de votre tranche d’imposition sur le revenu.

  • Sur un contrat souscrit et sur les versements effectués avant le 26 septembre 2017, un Prélèvement forfaitaire unique (PFU) variable s’applique sur les intérêts :

– 35 % + prélèvements sociaux (prélevés au fur et à mesure pour les fonds euro) pour un contrat de moins de 4 ans

– 15 % + prélèvements sociaux pour un contrat entre 4 et 8 ans

– 7,5 % + prélèvements sociaux pour un contrat de plus de 8 ans (avec un abattement de 4 600 € pour un célibataire et de 9 200 € pour un couple)

Quelle que soit l’ancienneté du contrat, les prélèvements sociaux en fonds euro seront prélevés au fur et à mesure de l’ancienneté du contrat, alors qu’ils seront appliqués au moment du rachat pour les unités de comptes.

Par ailleurs, le souscripteur peut également faire le choix d’intégrer les intérêts de son contrat dans le barême progressif de l’impôt sur le revenu.

  • Sur un contrat souscrit et sur les versements effectués à partir du 26 septembre 2017, un Prélèvement forfaitaire unique (PFU) réajusté s’applique. Il est de :

– 12,8 % pour les contrats de moins de 8 ans

– 7,5 % (dans la limite de 150 000 € de versements) et 12,8 % (au-delà de 150 000 € de versements) pour les contrats de plus de 8 ans

Auxquels il faut ajouter, dans tous les cas, 17,2 % de prélèvements sociaux. Le rachat d’un contrat de plus de 8 ans donne lieu à un abattement de 4 600 € pour un célibataire et de 9 200 € pour un couple du même foyer fiscal. Par conséquent, si le rachat est inférieur au montant de ces abattements, seuls les prélèvements sociaux seront appliqués.

A noter que le souscripteur peut continuer de faire le choix d’intégrer les intérêts de son contrat dans le barême progressif de l’impôt sur le revenu.

Fiscalité sur les intérêts en cas de rachat (hors prélèvements sociaux obligatoires de 17,2 %)

 

  Avant 2017 Après 2017
De 0 à 4 ans

35%

12.8%

Entre 4 et 8 ans

15%

12.8%

Au-delà de 8 ans

7.5%

(Avec un abattement de 4 600 € pour un célibataire et de 9 200 € pour un couple)

7.5% jusqu’à 150 000€ de versements

12,8 % au-delà de 150 000 € de versements

(Avec un abattement de 4 600 € pour un célibataire et de 9 200 € pour un couple)

2. Une exonération des droits de succession

En cas de succession, la loi prévoit par les articles 990i et 757B du Code des impôts que le contrat d’assurance-vie ouvre droit à un abattement :

– de 152 500 € (par bénéficiaire) pour les versements effectués avant 70 ans par le souscripteur

– de 30 500 € + les intérêts générés (par bénéficiaire) pour les versements effectués après 70 ans

Au-delà de 152 500 €, les versements plafonnés à 700 000 € par bénéficiaire seront taxés à 20 % et à 31,25 % au-delà de 700 000 €. Contre parfois près de 60 % dans le cadre d’une succession de droit commun…

3. Un capital toujours disponible

Malgré une (fausse) idée largement répandue, le capital de l’assurance-vie est toujours disponible, et ce quelle que soit la date de souscription du contrat.

Aucune obligation d’attendre 8 ans pour récupérer des liquidités ou une enveloppe utile à un investissement, immobilier par exemple ! Ce « rachat » de son contrat par le souscripteur peut être total ou simplement partiel, et il lui sera alors appliqué les règles de fiscalité énoncées ci-dessus.

4. Un placement performant

Dans votre assurance-vie, le fonds euro vous garantit sécurité et rendement contractuel. Mais, pour compenser des taux d’intérêt de moins en moins intéressants, NOLLI CONSEIL vous invite à souscrire un contrat en architecture ouverte. Grâce à des solutions d’investissement complémentaires autrement plus rentables (unités de comptes), vous bénéficierez des meilleurs placements du marché.

En misant sur la diversité des investissements liés à votre capital assurance-vie, votre placement rimera à coup sûr avec performance financière !

Transmission, revenus immédiats, SCPI… NOLLI CONSEIL étudiera précisément vos besoins et votre profil d’investisseur, afin de vous proposer les contrats d’assurance-vie les mieux adaptés à vos attentes et avec des conditions négociées par nos experts auprès de leurs partenaires en architecture ouverte !

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